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Déréglementations, donc plus de souplesse et plus de concurrence... Egal danger ? Pas toujours, répond Emmanuel Macron. Le ministre de l'Economie s'est exprimé mardi après-midi à la Bourse du Travail sur le thème Nouvelles opportunités économiques. Avant d'être questionné par deux économistes, deux entrepreneurs et deux étudiants de l'IPJ Paris-Dauphine.

Nouveaux taxis dans le 93

Pour convaincre, rien de mieux qu'un cas pratique. Emmanuel Macron prend donc l'exemple de la concurrence récente entre taxis et véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), autorisés en France et connus pour être utilisés, notamment par Uber. C’est à Stains, dans le département de Seine-Saint-Denis où le chômage est élevé, que l’on compte le plus nombre de VTC par habitant. Donc cela veut dire que les habitants s’approprient les outils qui existent pour créer de nouvelles opportunités professionnelles, explique-t-il.

Eviter les situations de rente

Et face à ceux qui dénoncent les déréglementations et les libéralisations prévues par la loi Macron justement, dans le secteur des transports en autocars par exemple, le ministre de l'Economie justifie sa position : C’est pour éviter les situations de rente.

Le plus jeune ministre du gouvernement veut même désormais aller plus loin, que ce soit par une loi ou par décret. De nouvelles mesures que l'on nomme déjà "Macron 2" destinées à libérer la croissance et l'activité dans des secteurs qui comportent selon lui "trop de rigidités". En ligne de mire notamment, les avocats ou les auto-écoles pourraient être concernés.