Erik izraelewicz
Par Raphaël Caillet le vendredi, 30 novembre 2012, 18:04 - Lien permanent
C'est avec une grande tristesse que nous apprenons le décès d'Erik izraelewicz.
Le
8 novembre dernier, Erik Izraelewicz modérait la grande conférence
d'ouverture des Journées de l'économie qui avait été organisée par
Patrick Artus sur le thème : "Peut-on prévoir les ruptures et les crises ?". C'était devenu un rendez vous régulier, depuis quatre ans, Erik Izraelewicz était toujours là quand on le sollicitait (Conférences Jéco). Cette année il avait aussi accepté que l'on monte un débat en associant Le Monde, l'AFSE (Association Française de Science Economique) et les Jéco sur les enjeux économiques de l'élection présidentielle ("Après les élections que faire ?").
A chaque fois j'ai été étonné par sa disponibilité malgré la charge de
travail qui était la sienne. Je pense qu'il n'est pas nécessaire
d'insister sur la compétence d'Erik qui pouvait avec aisance, sur une
grande diversité de sujets, dialoguer avec des économistes, des
politiques, des chefs d'entreprise, des acteurs sociaux et rendre
accessible les questions les plus techniques.
La fidélité
discrète d'Erik, prêt à s'impliquer dans un projet, s'il était convaincu
qu'il avait du sens était une aide précieuse.
Nous sommes
nombreux à lui être redevable de cette présence rassurante qui nous
aidait à concrétiser des idées qui pouvaient sembler peu réalistes.
Curieusement, c'est l'image de son sourire un peu absent qui,
aujourd'hui symbolise sa présence et nous accompagne pour porter de
nouveaux défis.
Toute l'équipe des Journées de l'économie présente ses condoléances à sa famille, ses amis et au personnel du journal Le Monde.
