60 % des citoyens trouvent que les informations économiques ne sont pas compréhensibles, 37 % affirment qu'elles le sont.

Par ailleurs, 63 % des Français se trouvent bien informés en matière de produits d'épargne pour les particuliers (livrets d'épargne, assurance-vie, etc.), 60 % sont bien informés en matière de crédits aux particuliers (crédit à la consommation, crédit immobilier, etc.) et 60 % se disent mal informés sur les produits financiers destinés aux particuliers (actions, obligations SICAV, etc.)

Autre point du sondage : la dette et le déficit public de l'Etat. Ces deux sujets inquiètent 82 % des Français, dont 42 % « beaucoup ».

Quant aux mesures pour stimuler l'économie nationale, 55 % privilégient l'augmentation des petits salaires, devant le recours à l'innovation et la recherche (38 %), les baisses d'impôts (36 %), le renforcement des exportations (31 %), l'intégration européenne (13 %) et l'augmentation des dépenses publiques (3 %). Sur ce sujet, le clivage partisan est fort : à gauche, plus de 60% se prononcent pour l'augmentation des petits salaires. A droite, on préfère, à 42%, une baisse des impôts.

De façon générale, 55 % des Français estiment que le recours au crédit à la consommation est avant tout risqué. 11 % l'estiment nécessaire.

Sondage TNS-Sofres réalisé selon la méthode des quotas les 16 et 17 octobre 2012 par téléphone auprès d'un échantillon national de 966 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus.