Pour Antoine d’Autume, la résolution de la crise ne peut passer par des solutions qui creuseraient un peu plus le trou de la dette. Keynes et ses plans de relance visant à soutenir la demande ne sont pas adaptés.

Selon Antoine d'Autume, le cas français est particulièrement problématique, et autorise d’autant moins des plans keynésiens.

Dany Lang, lui, pense que la crise et l’endettement se nourrissent justement de l’austérité. Il faut bel et bien soutenir l’activité par l’action étatique.

L’objection la plus répandue à une intervention keynésienne est qu’elle ne pourrait marcher qu’au sein d’une économie protégée du libre-échange. Néanmoins pour Dany Lang, keynésiannisme ne veut pas forcément dire protectionnisme.C' est une option parmi d’autres.

Dany Lang reconnaît cependant que le protectionnisme n’est pas actuellement une priorité.